L’Exposition internationale des Arts décoratifs se tient à Paris, d’avril à novembre, marquant la première rencontre majeure entre l’architecture moderne et le public. Réunissant vingt et un pays, l’événement met en scène une « architecture totale » aux transformations radicales, imposant par règlement un renouvellement strict des formes au détriment des styles anciens. Cependant, malgré un succès populaire incontestable, l’exposition déçoit les artistes et amateurs. Ces derniers critiquent son luxe ostentatoire, son caractère éphémère et son absence de programme social, jugeant l’événement déconnecté des réalités techniques et des besoins de la vie contemporaine.